Les douleurs

Selon la définition officielle de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), « la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes ».

Cette définition tient compte du caractère multidimensionnel de la douleur que seul le souffrant peut objectiver. C’est en cela que la douleur fait intervenir les aspects neurologiques, psychologiques, sociologiques et spirituels d’un individu.

 

I. Douleurs et perceptions

La douleur est confondue avec le ressenti que l’on en a.

Si l’on tient compte de la définition de l’IASP, l’on peut décrire 3 stades dans le processus de la douleur :

  • L’agression tissulaire réelle ou potentielle. Etape de la perception ;
  • La douleur : la perception sensorielle pénible. Etape de l’interprétation ;
  • La souffrance : le ressenti émotionnel désagréable vécu. Etape de la réponse.

 

Les douleurs peuvent être classées de la façon suivante :

Ce sont les douleurs qui correspondent à un excès de stimulations des récepteurs périphériques de la douleur, les nocicepteurs. Le message douloureux est véhiculé par les fibres nerveuses et la moelle épinière jusqu’au cerveau, qui l’interprète. Elles correspondent aux douleurs telles que les coups reçus, plaies, brûlures du premier degré, entorses de cheville, fractures, etc.

Ces douleurs surviennent lorsqu’il existe une lésion du système nerveux périphérique ou central. Elles sont difficiles à contrôler. C’est par exemple le cas des douleurs du membre fantôme à la suite d’une amputation, la douleur du zona, la sclérose en plaques, etc.

Le syndrome douloureux régional complexe est une douleur neuropathique chronique faisant suite à des lésions qui persistent en intensité et en durée dans des proportions démesurées par rapport à la lésion tissulaire de départ.

Elles seraient le résultat de facteurs psychologiques qui diminuent le seuil de tolérance de l’individu face à la douleur. Bien que la cause soit liée au psychisme, le vécu dans le corps est bien réel. Il s’agirait de souffrances morales ou psychiques qui interviennent généralement lors d’une dépression, d’anxiété, d’un deuil, d’une rupture sentimentale, etc.

Ce sont des douleurs difficiles à calmer, qui résistent aux traitements médicaux antalgiques usuels et qui reviennent sans cesse. On y retrouve les douleurs secondaires au zona mais aussi la migraine, l’algie vasculaire de la face, les céphalées chroniques, les douleurs secondaires à la sclérose en plaques, les névralgies cervico-brachiales rebelles, les douleurs secondaires à la maladie cancéreuse entre autres.

 

Typologies de la douleur

La douleur est un système d’alarme qui protège l’organisme en déclenchant des réflexes afin d’en supprimer la cause et d’en limiter les conséquences.

Elle a une double dimension : sensorielle et psychologique.

Sensorielle pour la partie neurologique à l’origine de la sensation douloureuse. En effet, face à une agression tissulaire, le cerveau distingue avec précision la nature de la douleur, son intensité, sa localisation et sa durée.

La dimension psychologique est quant à elle est suggestive. Selon les circonstances de la vie et du seuil de tolérance de chaque individu, le ressenti de la douleur sera affectif ou émotionnel, cognitif ou comportemental.

L’on distingue 2 types de douleurs :

  1. La douleur aiguë

C’est la douleur symptomatique qui signale à l’individu « l’agression » dans le but de le protéger et de générer chez lui les comportements appropriés sur la cause de la douleur.

Elle est normalement réversible et réagit au traitement de la cause. Exemples de douleurs aiguës communes :

  • Migraine
  • Cystite
  • Rage de dent
  • Etc.
  1. La douleur chronique

C’est la douleur qui s’installe dans la durée. Elle persiste dans la vie de l’individu et résiste aux traitements. Elle ne trouve pas clairement de cause lésionnelle et devient, in fine, une maladie à part entière.

Exemples de douleurs chroniques communes :

  • Maux de tête de tension
  • Lumbago
  • Fibromyalgie
  • Etc.

 

Comment définir l’indicible douleur ?

Face à la douleur, il existe autant de ressentis que d’individus et de descriptions.

La personnalité de l’individu a donc une influence prépondérante sur sa réaction face à la douleur ainsi que le contexte socioculturel dans lequel il évolue et la mémoire des douleurs qu’il a déjà expérimentées.

  1. Les personnalités face à la douleur

Dans son livre « Le Grand manuel de Sophrologie » Bernard Etchelecou traduit les douleurs selon les personnalités suivantes :

  • La personnalité hystérique : la douleur semble comme tirée de l’extérieur et évolue en fonction du « comportement-réponse » de l’entourage y compris du médecin.
  • La personnalité obsessionnelle : ces sujets sont peu influençables dans leur douleur. Ils sont dans une quête permanente d’une cause, d’un diagnostic, d’un traitement.
  • La personnalité anxieuse : leur seuil de perception est plus bas que de coutume. Ils manifestent une angoisse flottante, focalise sur la douleur et ceci dans un contexte souvent dépressif.
  • La personnalité psychasthénique : la douleur survient souvent dans un contexte d’hypochondrie. C’est un comportement à mi-chemin entre la phobie et la paranoïa.
  • La personnalité dépressive : se pose le problème du diagnostic entre la douleur qui révèle la dépression et la réaction dépressive à la douleur chronique. »

 

  1. Les influences socioculturelles sur la douleur

Les perceptions et l’interprétation de la douleur, chez un individu, dépendent de plusieurs facteurs dont :

L’individu lui-même

Selon le groupe social auquel il appartient, un individu peut être conditionné à certains comportements face à la douleur :

  • Dans les milieux sociaux les plus démunis : la douleur est une seconde nature et perçue comme secondaire face à la dureté de la vie endurée au quotidien. La douleur est minimisée et son seuil de tolérance est très élevé ;
  • Dans les milieux ouvriers : on la supporte tant qu’elle n’altère pas les relations sociales et professionnelles. Elle est tolérée jusqu’à un certain point. La douleur est légitime, admise et l’on s’en plaint moins ;
  • Dans les couches sociales moyennes et privilégiées : le rapport au corps et à l’esprit est intimement lié à la santé. La douleur est prise en amont dans une démarche préventive. Le seuil de tolérance est plus faible et la douleur est immédiatement prise en charge.

 

Les contraintes liées à l’éducation religieuse reçue

La conception culturelle de la douleur varie avec les facteurs : ethniques, religieux ou spirituels.

Ainsi, l’on peut interpréter la douleur de différentes façons selon que l’on soit :

  • De confession juive : la douleur est un signe néfaste envisagé avec inquiétude comme source de danger. Elle doit être combattue sans relâche par tous les moyens estimés efficaces sous la protection de Hicham. L’expression de la souffrance est librement exprimée par la parole et les gestes dans une recherche de compassion des autres.
  • Chrétien : la douleur est une donnée humaine de mise à l’épreuve et participe aux souffrances du Christ. Elle n’est ni une punition, ni une rédemption mais bien un mal qui doit être combattu seul avec l’énergie spirituelle. Les souffrants attendent un certain temps avant d’exprimer leur souffrance et quand ils le font c’est en le minimisant afin de déranger le moins possible l’entourage.
  • Musulman : la douleur est prédestinée, inscrite dans l’homme bien avant sa naissance. Elle est acceptée et on doit lutter contre avec ses moyens d’homme sans se lamenter. Si Dieu a donné l’épreuve de la douleur, Il a aussi donné les moyens de la combattre par la prière et la médecine.
  • Bouddhisme : la douleur a deux aspects : l’un, physique contre lequel on ne peut pas grand-chose et l’autre, mental sur lequel on peut agir. Plus on combat la douleur, plus on lui envoie de la négativité, plus on s’inquiète, plus on se crispe et plus la sensation s’aggrave. A l’inverse, lorsqu’on lâche prise et que l’on ne s’y oppose pas, les douleurs s’amoindrissent et finissent par disparaître. Faire face à la douleur est le plus sûr moyen d’apprendre à la gérer, à la dépasser et à s’en libérer. Le bouddhiste est pudique et seul face à la douleur.

 

La société

Chaque individu se place dans un groupe sociétal dans lequel il évolue, crée des dynamiques de rapports et de réactions réciproques qui compliquent l’interprétation de la douleur.

En effet, selon la réponse de l’entourage au phénomène douloureux, l’individu va moduler sa capacité à y résister.

S’il ne reçoit aucun écho à sa souffrance, l’individu va inconsciemment ressentir sa douleur de façon plus intense, ou au contraire s’il est soutenu, il va mettre en place des stratégies actives pour y faire face.

Il existe cependant des cas pathologiques ou la douleur peut s’accompagner de plaisir. En effet, la maladie ainsi que la douleur qui peut en découler est, dans ce cas, un moyen d’exister pour l’individu. Les proches constituent alors un réseau social de confort qui subit, parfois sans s’en rendre compte, les tentatives continuelles de réassurance de l’identité du souffrant qui prend satisfaction à toutes les attentions qui lui sont prodiguées.

Par ailleurs, du point de vue sociétal, si l’individu sort du contexte du politiquement correct de l’expression de sa douleur, il peut se voir rejeter par son entourage et donc isolé.

Ainsi, pour chaque individu, une douleur légitimée et donc acceptée par la société tend à la diminuer. Une douleur qui échappe à la compréhension du monde social dans lequel il vit et qui la rejette, tend à l’accentuer.

 

II. Douleurs et mémoire

La mémoire renvoie à une représentation du passé. Pour chaque information ou toutes formes de représentations ou de comportements, elle permet :

  • D’encoder ou enregistrer de façon sérielle, système après système ;
  • De stocker ou consolider de façon parallèle, un élément pouvant être stocké dans plusieurs systèmes en même temps ;
  • De récupérer ou rappeler de manière indépendante, dans le système concerné.

L’on peut distinguer deux types de mémoire : la mémoire à court terme et la mémoire à long terme.

 

La mémoire à court terme

La mémoire à court terme agit comme un « entrepôt » qui nous permet de retenir une quantité d’information limitée durant une courte durée, avant de les stocker dans la mémoire à long terme.

La durée et la capacité de cette mémoire varient selon les personnes. Plus les données restent bloquées dans « l’entrepôt » et plus longue est l’acquisition de nouveaux souvenirs.

Ce type de mémoire concerne surtout la douleur aiguë momentanée. Dès son apparition, un traitement suffit pour pour la soulager et elle passe dans les rouages de la mémoire à long terme.

 

La mémoire à long terme

Elle peut être soit explicite et requiert un certain degré de conscience lors du rappel à la mémoire, soit implicite, beaucoup plus automatique et inconsciente. Elle peut être également autobiographique lorsqu’elle fait appel aux fondements de la vie d’une personne.

 

1. Mémorisation explicite

Elle est responsable de la mémorisation de toutes les informations que l’on peut communiquer et exprimer avec le langage.

Cette mémoire fait appel à la conscience et peut être divisée en 3 sous-mémoires :

  • Episodique : elle regroupe les souvenirs personnels les plus intenses, sous forme d’épisodes chargés d’émotions (naissance, mariage, examen, etc.) Elle résiste moins bien au temps car renouvelée au fil des évènements et des années.
  • Sémantique : c’est celle qui permet de faire appel à des souvenirs instantanés de connaissance générale, sans grand effort (La règle de 3, Christophe Colomb, le premier homme sur la lune, etc.) Elle est plus résistante au temps mais peut s’effacer avec l’âge et la maladie.
  • Autobiographique : elle est une réminiscence de parties de vie. Les détails lors de la résurgence des souvenirs peuvent changer au fil du temps selon les périodes de vie, les circonstances, etc.

Face à ce type de mémoire explicite, les descripteurs émotionnels douloureux sont plus importants.

Les représentations mentales du souvenir peuvent être fluctuantes selon le contexte, l’auditoire, l’humeur, l’état psychologique, etc.

Ceux qui continuent de souffrir ont une tendance à manipuler l’expression de leur douleur qu’ils n’éprouvent pas toujours de la même façon.

Alors que ceux qui ne souffrent plus se remémorent leur douleur initiale à l’identique, quel que soit le temps qui passe.

 

2. Mémorisation implicite

Elle ne requiert aucune pensée consciente et nous permet d’agir de façon automatique et sans effort.

Cette mémorisation est difficilement verbalisable puisqu’elle s’intègre mécaniquement et naturellement dans nos actions.

Elle a une forme non verbale et divisée en 2 sous-mémoires :

  • Procédurale : elle a pour rôle l’acquisition, l’enregistrement et l’utilisation des compétences motrices assimilées tout au long de notre vie. Ainsi, les apprentissages acquis sont quasiment définitifs et automatisés. Elle est très résistante au temps et à la maladie car inconsciente ;
  • Perspective : elle est liée aux 5 sens et facilite dans notre esprit l’encodage des souvenirs de façon totalement automatique et inconsciente avant même que nous ne leur donnions un sens (images, odeurs, sons, etc.).

Ce type de mémoire, du point de vue de la douleur, est plus difficile à étudier. Elle implique l’analyse du comportement acquis au moment de l’évènement douloureux et sa réapparition inconsciente dans la vie courante.

En effet, un conditionnement peut découler d’une douleur déjà expérimentée. Certains sons, odeurs ou évocations ravivent immédiatement la mémoire de cette douleur sans qu’il y ait un rappel à celle-ci : le bruit d’une scie qui rappelle la roulette du dentiste, l’odeur du désinfectant à 90° pour une blessure, une main levée pour une gifle reçue, etc.

Toutes les réactions liées à cette mémoire douloureuse agissent sur l’inconscient de façon réflexive et génèrent des réactions par anticipation sans que l’individu ne fasse obligatoirement le lien avec l’histoire initiale douloureuse.

Ces réflexes conditionnés sont extrêmement tenaces et peuvent tout à fait être issus d’événements douloureux de la prime enfance, des maladies, des traumatismes, etc.

 

III. Douleur et expressions

Chaque douleur a son expression et son langage selon l’individu, ses antécédents personnels et socioculturels, ses choix de vie, les bénéfices secondaires qu’il peut en tirer et sa structure mentale et psychologique.

C’est ainsi qu’une douleur peut revêtir différentes caractéristiques :

  • Personnelles : la personnalité, les conditionnements éducatifs et l’enfermement dans lequel ils nous maintiennent, qualifient le seuil de tolérance de chaque individu aux stimulations douloureuses.
  • Culturelles : la multiplicité des cultures (ethnique, familiale, religieuse, professionnelle, institutionnelle) conditionne aux idées, valeurs et comportement. Chaque groupe social a ainsi ses propres règles quant aux représentations et langages liés à la douleur.
  • Généalogiques : une douleur peut se répéter d’une génération à l’autre par le récit de la mémoire familiale, éducative et culturelle transmises. Des générations entières se retrouvent ainsi emprisonnées dans la mémorisation implicite des douleurs héritées. Par exemple : un évènement traumatisant commémoré et entretenu année après année ; une maladie articulaire dont toute une famille souffre, sans cause héréditaire, par le simple fait des récits douloureux répétitifs des parents.

C’est de cette manière que la complexité des liens de la douleur avec le langage, l’émotion, la biographie et les facteurs culturels rend un fait douloureux unique d’un individu à l’autre.

Les deux fonctions, mémoire et douleur sont liées avec des sens fluctuants. En effet, le ressenti physique d’une douleur a tendance à s’estomper quand il n’en reste plus trace. Alors que le rappel d’une douleur mémorisée peut être plus dommageable que son expérience initiale.

 

Gestion de la douleur en Sophrologie

Qui que nous soyons, nous avons tous déjà expérimenté la douleur. Mais la souffrance qu’elle occasionne est relative à nos propres expériences.

La douleur revêt plusieurs formes dont deux essentielles :

  1. Physique : celle qui est visible et que l’on peut constater comme une plaie ouverte, un membre cassé, etc. Ce type de douleur est provisoire car la prise d’un traitement suffit à l’atténuer et à la faire disparaitre.
  2. Psychologique : celle-ci est invisible et complexe. C’est la plus délicate, la plus difficile à quantifier/qualifier car elle relève du mental qui conditionne notre vie entière et garde en mémoire nos souffrances. C’est ainsi que la projection mentale que l’on se fait d’une douleur peut en changer l’intensité surtout, lorsqu’on l’évalue selon une mémoire douloureuse ou qu’on l’anticipe dans le futur.

Par ailleurs, l’une ne va pas forcément sans l’autre. Une douleur peut être psychologique avec un vrai ressenti physique que l’on peut constater, sans qu’il n’y ait de raison médicale. Il en va de même pour une petite douleur physique qui peut révéler des mémoires douloureuses et paraître exagérée dans l’expression de son ressenti.

 

En Sophrologie, une personne qui dit éprouver de la douleur est crue et écoutée.

La gestion de sa douleur tient compte de sa globalité :

  • La connaissance de sa propre douleur (historicité, symptômes, déclenchement, etc.) ;
  • L’expression de son vécu émotionnel face à cette douleur ;
  • La mémoire de ses douleurs antérieures ;
  • Son environnement socioculturel.

Il est courant que la compréhension de la douleur mentale dans ce qu’elle révèle, fait disparaitre la douleur physique.

 

Les outils et méthodes

En Sophrologie, différents outils sont utilisés et adaptés aux personnes. Il s’agit par exemple de :

  • La Technique Conditionnée: qui consiste à subsister un geste à un symptôme ;
  • La Sophro-Correction-Sérielle: il s’agit de remplacer les sensations négatives par des sensations positives ;
  • Le Sophro-Substitution-Sensorielle: elle consiste à remplacer une douleur par une sensation, de chaud ou de froid par exemple.

Elles n’ont pas pour objectif de « guérir » mais uniquement de recouvrir les symptômes, le temps de lâcher prise sur le mental et de permettre à votre corps de s’alléger naturellement du ressenti douloureux. Plus votre corps se crispe sur la douleur et s’oppose à elle, plus celle-ci s’intensifie. La douleur s’amenuise dès l’instant ou le corps se détend.

Ces techniques sont donc des outils qui aident l’esprit et le corps à se calmer face la douleur.

Lorsqu’elles sont maîtrisées, le processus de découverte des causes profondes de la douleur peut alors être aborder afin de s’en libérer.

Pour autant, certaines personnes se sont accommodées de leurs douleurs en les intégrant totalement à leur fonctionnement et à leur vie. Pour celles-ci, il ne faut surtout pas aller au-delà de l’utilisation des outils d’apaisement de la douleur.

 

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AVERTISSEMENT : cet article a une approche globale qui se concentre sur l’essentiel, ce qui pourrait occulter la complexité inhérente au sujet. J’ai choisi mes sources avec beaucoup d’attention.  Aussi, toutes les personnes qui souhaitent aller plus loin, je les invite à les lire car ils sont passionnants et riches de détails. Enfin, comme je le dis bien souvent, je ne suis pas spécialiste de la question. Je retranscris ma compréhension sur un sujet qui m’intéresse en partant de ce que des spécialistes ont écrit.

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Source

Douleurs : bases anatomiques, physiologiques et psychologiques – Jean-Christophe Sol, Patrick Chaynes et Yves Lazorthes

Approche culturelle de la douleur – Brigitte Samama, Psychologue Hôpital Dieu Paris

Thèse Docteur en médecine – « Importance des facteurs sociaux, culturels et religieux dans la perception, l’interprétation et la réponse à la douleur chronique non cancéreuse de l’adulte »

Qu’est-ce que la douleur – CHU de Toulouse

La douleur – Le Manuel MSD

Douleur, pour qu’elle ne soit plus vécue comme une fatalité

L’attitude bouddhiste face à la douleur

Qu’est-ce que la Mémoire à court-terme ?

 

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