Le sommeil est un état physiologique qui se caractérise par une perte de conscience temporaire, sans perte de la sensibilité sensorielle. Il correspond à une phase importante du rythme biologique.
C’est un processus complexe, contrôlé par le cerveau, qui dépend de l’environnement interne et de l’environnement extérieur.
Il permet le repos du corps, interviendrait dans la mise en place de la mémoire à long terme, et serait important pour l’apprentissage. C’est aussi durant cette période que l’hormone de croissance est principalement produite, permettant ainsi aux jeunes de grandir. L’immunité serait également favorisée durant le sommeil.
I. Les états de vigilance du sommeil
On dénombre trois états de vigilance du sommeil :
- L‘éveil
- Le sommeil lent, divisé en 3 phases : l’endormissement, le sommeil lent léger, le sommeil lent profond
- Le sommeil paradoxal ou sommeil REM
1) L’éveil
L’éveil contrôle le sommeil par une diminution de l’activité nerveuse des neurones qui interviennent dans les processus biochimiques et physiologiques du sommeil. Les systèmes d’éveil sont disposés en réseaux exécutifs. L’excitation de l’un active systématiquement tous les autres.
Le réseau d’éveil une fois activé est entretenu par des stimulations extérieures (lumière-bruit-température) mais également par des stimulations intérieures (faim, soif, douleur), affectives (émotions, anxiété) et cognitives (attention, mémoire, fonctions exécutives, visuo-spatiales, langage).
Par exemple, le cycle jour et nuit, principal agent de synchronisation de notre horloge biologique interne, est basé sur le temps de rotation de la Terre (Circadien, 24h)
Ce cycle se rattache à l’action de la mélatonine connue pour être « l’hormone du sommeil » et qui est naturellement sécrétée par l’épiphyse (ou glande pinéale) en l’absence de lumière au niveau des yeux. Elle est essentiellement libérée la nuit et lorsque le jour paraît cette hormone disparaît pour laisser place à la sérotonine qui est produite dans le cerveau, pendant la journée.
D’autres mécanismes, internes, se mettent également en place et favorisent l’endormissement après un éveil prolongé. Par exemple, l’activité cérébrale lors de l’éveil produit en continue l’adénosine (neurotransmetteur qui assure la transmission des messages d’un neurone à l’autre, au niveau de la région d’interaction entre deux cellules nerveuses – futura-sciences.com). L’accumulation de l’adénosine finit par inhiber l’activité cérébrale et plonger l’organisme dans le sommeil, pendant lequel elle sera progressivement éliminée. Dès que son taux est au plus bas, c’est l’éveil.
2) Le sommeil lent
- L’endormissement, stade 1 – C’est la frontière entre l’éveil et l’entrée dans le sommeil. Ce stade est court et la moindre stimulation l’annule et ramène à un état d’éveil immédiat et lucide. Il sert essentiellement à mettre en route les mécanismes biochimiques/physiologiques et représente environ 5% du temps de sommeil.
- Le sommeil lent léger, stade 2 – Il résulte de la réduction progressive, depuis l’endormissement, des activités oculaires et musculaires. Il est encore facile de réveiller le dormeur par effet d’appel ou toute stimulation sensorielle. Le dormeur a conscience de son état d’endormissement. Le temps de sommeil lent léger représente à lui seul environ 50 % du total.
- Le sommeil lent profond, stade 3 – Longtemps appelé « petite mort » ce stade 3 est en réalité une étape importante et très active du sommeil. Ce sommeil lent profond répare, régénère et construit (effacement des fatigues, réhabilitation des fonctions et redistribution de l’énergie). C’est le moment du cycle où tout l’organisme est au repos et récupère. L’activité cérébrale du dormeur est réduite au minimum et il est difficile de le réveiller. La température corporelle diminue, le corps s’immobilise et la respiration ralentit. Le dormeur est coupé du monde extérieur. Le sommeil lent profond représente environ 20% du temps de sommeil total.
3) Le sommeil paradoxal ou REM
Le sommeil paradoxal ou REM (Rapid Eye Movements) présente simultanément des signes de sommeil très profond et des signes d’éveil. L’activité cérébrale est très intense et nos yeux présentent des mouvements rapides incessants alors que nous sommes comme paralysés avec des muscles complétement atones (qui manque de tonicité, de vitalité, d’énergie) C’est la phase durant laquelle nous faisons les plus longs et les plus élaborés des rêves. Le sommeil paradoxal représente environ 25% du temps de sommeil total.
II. Les troubles du sommeil
Selon le Baromètre de Santé Publique, l’âge est un facteur déterminant du temps de sommeil moyen par 24 heures :
- 7h24 parmi les 18-24 ans ;
- 6h35 parmi les 45-54 ans ;
- 6h48 parmi les 55-64 ans ;
- 6h58 parmi les 65-75 ans.
Or plus d’un tiers des Français dorment moins de 6 heures, en dessous des heures minimales quotidiennes, habituellement recommandées pour une bonne récupération (7h). Cela crée une dette de sommeil qui, accumulée peut altérer le fonctionnement physiologique et biologique.
Calculer sa dette de sommeil revient à soustraire le temps de sommeil moyen au temps effectif de sommeil. Si cette différence est supérieure à 60 minutes, on parle de « dette de sommeil » ; si elle est supérieure à 90 minutes, de « dette de sommeil sévère ».
Les causes
Les causes probables des troubles du sommeil sont souvent multiples, et différemment combinées selon les facteurs prédisposants (biologiques, liés à la personnalité…), les facteurs précipitants (deuil, problèmes de travail, de famille…) et les facteurs de maintien, comme les mauvaises habitudes de sommeil :
- Un manque de sommeil ou, à l’inverse, une hypersomnie
- Une consommation d’alcool avant le coucher
- Un dérèglement de l’horloge biologique
- Un trouble de l’humeur (dépression, trouble anxieux, trouble bipolaire)
- La prise de médicaments psychotropes
- Une perturbation des systèmes hormonaux
- Un stress provoqué par des préoccupations personnelles ou professionnelles
- Une apnée du sommeil
Les conséquences
Les conséquences d’un trouble du sommeil sont tout aussi multiples :
- Fatigue/malaise
- Troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire
- Troubles du fonctionnement social ou mauvaises performances scolaires
- Trouble de l’humeur/irritabilité
- Somnolence
- Réduction de la motivation/énergie/initiative
- Tendance aux erreurs/accidents au travail ou en conduisant
- Céphalées de tension ou malaise général en relation avec la perte de sommeil
- Préoccupations ou ruminations à propos du sommeil
Fatigue vs Trouble du sommeil
Pour autant, il ne faut pas confondre « fatigue » et trouble du sommeil. En effet, on commence à parler de trouble du sommeil lorsque :
- La durée totale de sommeil est inférieure à 6h30
- Que l’on éprouve des difficultés à dormir au moins trois nuits par semaine, depuis au moins trois mois
- Une détresse psychologique apparait
- Survenue de difficultés de fonctionnement social ou familial
- Le dormeur rapporte des difficultés suivantes :
- Troubles d’endormissement
- Troubles de maintien du sommeil
- Réveil précoce
- Sommeil non-récupérateur
Certains troubles du sommeil sont à l’origine de diverses pathologies induites par deux types de causes : la dyssomnie et la parasomnie.
1) LA DYSSOMNIE
La dyssomnie est une altération de la quantité, de la fréquence et/ou de la durée du sommeil. Les causes peuvent être externes ou internes au sommeil lui-même. Ce sont des troubles qui se traduisent par de l’insomnie et par de la somnolence. Il existe trois types de dyssomnies : les carences en sommeil, les excès de sommeil et les troubles du rythme circadien.
A/ Les carences en sommeil
Insomnie
Le sommeil n’est plus récupérateur et perd en quantité et en qualité. L’insomnie est influencée par divers facteurs comme le stress, la douleur (physique ou morale), le vieillissement, le sexe (les femmes y seraient plus prédisposées), l’anxiété, l’hyperactivité mentale et psychologique, des maladies chroniques (asthme, reflux gastro œsophagien, l’hyperthyroïdie…), la prise d’alcool, de médicaments (effets secondaires), de drogue (souvent des excitants), et de somnifères, pris en trop grande quantité ou trop longtemps.
- 20% d’entre-nous souffrent d’insomnie chronique. Elle se produit de manière répétée, plusieurs fois par semaine, et durant une longue durée, pouvant se compter en année.
- L’insomnie sévère se produit au moins 3 nuits par semaine, sur une durée de plus de 3 mois.
- L’insomnie aiguë a pour conséquence une détresse psychologique et émotionnelle plus ou moins grave, une irritabilité voire une dépression, rendant difficiles toutes relations, et pouvant aller jusqu’au retrait social.
- L’insomnie idiopathique, plus rare, se caractérise par une incapacité constante à dormir suffisamment. Elle apparaît dès l’enfance et est causée par une anomalie du contrôle neurologique du système veille-sommeil.
B/ Les excès de sommeil
1. Narcolepsie-cataplexie : accès de sommeil durant la journée
La narcolepsie-cataplexie (ou maladie de Gélineau) est une maladie qui se caractérise par des accès de sommeil durant la journée, de brusques relâchements du tonus musculaire sans perte de conscience qui peuvent s’associer à des hallucinations et des paralysies du sommeil. Touchant aussi bien les hommes que les femmes, elle apparaît selon deux pics d’âge : un pic vers 15 ans et un autre vers 36 ans.
L’hypersomnolence diurne (qui se passe le jour) et la cataplexie sont les deux symptômes les plus dangereux de la narcolepsie.
- L’hypersomnolence diurne se caractérise par l’impossibilité de rester éveillé. Il s’agit d’un endormissement rapide directement en phase de sommeil paradoxal, avec généralement une perte de conscience 2 à 30 minutes en moyenne.
- La cataplexie est une perte brutale du tonus musculaire, sans perte de conscience, généralement déclenchée par des émotions telles que la colère, le plaisir, le rire ou la surprise. Ces attaques sont très variables en durée et en quantité.
Deux tiers des narcoleptiques souffrent également d’hallucination à l’endormissement (hypnagogiques) ou à l’éveil (hypnopompiques). Ces hallucinations visuelles, auditives ou cénesthésiques sont généralement effrayantes pour les patients qui développent une peur de se coucher.
2. Hypersomnies : excès de sommeil
L’hypersomnie idiopathique est une maladie neurologique qui se caractérise par une hypersomnolence diurne plus ou moins permanente. Le dormeur a la sensation de n’être pas vraiment réveillé.
Il existe en fait deux formes d’hypersomnies idiopathiques :
- Hypersomnie idiopathique avec allongement du temps de sommeil (plus de 10 h/jour)
- Hypersomnie idiopathique sans allongement du temps de sommeil et avec une somnolence excessive le jour.
Les causes de cette maladie restent encore inconnues. Cependant, elle résulterait d’un dysfonctionnement de certains systèmes d’éveil.
C/ Les troubles du rythme circadien
1. Le syndrome de retard de phase du sommeil
Il s’agit d’une désynchronisation de l’horloge biologique (rythme circadien) qui prend source dans les pressions externes, mauvaises habitudes et engendre beaucoup de fatigue, une réduction des performances intellectuelles/physiques, une perturbation du sommeil.
Le syndrome de retard de phase du sommeil se caractérise par un cycle veille-sommeil retardé de 3 à 6 heures aggravant ainsi le rythme de sommeil. Plus le dormeur cherchera à « récupérer » par une sieste ou une grasse matinée et plus il augmentera sa dette de sommeil.
Ce syndrome qui débute à l’adolescence est particulièrement fréquent chez les adolescents et les jeunes adultes qui se couchent de plus en plus tard, ainsi que chez les travailleurs de nuit.
2. Le syndrome de l’apnée du sommeil
L’apnée du sommeil est un trouble du sommeil qui se distingue par des arrêts de la respiration durant le sommeil. Il existe deux sortes d’apnée :
- L’apnée obstructive du sommeil apparaît lorsque les voies aériennes supérieures s’obstruent durant le sommeil. Lorsque la respiration est interrompue, le cerveau provoque un réveil pour prendre une inspiration. Et ainsi de suite durant toute la nuit.
- L’apnée centrale du sommeil survient lorsque le cerveau oublie d’émettre un signal aux muscles respiratoires pour provoquer la respiration. Ce phénomène peut être dû à un dommage neurologique, un accident vasculaire cérébral (AVC) ou à une défaillance cardiaque. En effet, le corps très actif la nuit, cause un stress au cœur.
2) LA PARASOMNIE
Le terme de parasomnie regroupe l’ensemble des événements indésirables qui interviennent après l’endormissement, pendant le sommeil ou au moment de l’éveil.
Ces troubles sont observés, le plus souvent, chez les enfants et deviennent « anormaux » lorsqu’ils perdurent à l’adolescence et à l’âge adulte.
Ces troubles peuvent être classifiés en fonction du moment où ils interviennent durant le cycle du sommeil.
A/ Les parasomnies du sommeil lent
1. L’énurésie
L’énurésie est une pathologie, spécifique à l’enfance, où le sommeil est parfois trop profond pour réveiller la nuit et aller vider la vessie. Ce trouble trouve sa cause dans divers mécanismes : un défaut d’éveil lorsque la vessie est pleine, une polyurie nocturne (augmentation du volume d’urine produit) et un réflexe de vidange de la vessie persistant durant la nuit. Il possède une origine génétique. En effet un enfant dont les deux parents ont été énurétiques, a 77 % de risque d’en être atteint.
2. La somniloquie
La somniloquie est le fait de parler pendant le sommeil. Ce phénomène est généralement causé par le stress, la fièvre ou les changements brutaux dans la vie. Le dormeur ne garde aucun souvenir de son discours.
3. Le bruxisme
Le bruxisme est caractérisé par un grincement des dents. Les causes en sont généralement un excès de stress avec des conséquences plus ou moins douloureuses : migraines, douleurs à la mâchoire ou cervicales, usures des dents.
4. Syndrome des jambes sans repos
Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est un trouble chronique caractérisé par un besoin impérieux (urgent et irrésistible) de bouger les jambes, associé à des sensations désagréables au niveau des membres inférieurs : picotements ; fourmillements ; tiraillements ; impression de « décharge électrique » ; douleurs dans les formes accentuées du syndrome.
Le dormeur a du mal à s’endormir et se réveille plusieurs fois dans la nuit pour bouger les jambes, voire pour se lever.
B/ Les parasomnies du sommeil lent profond
Elles interviennent en première partie de nuit et sont caractérisées par une activité automatique simple dont la personne ne se souvient pas.
1. Le somnambulisme
Le somnambulisme consiste en une déambulation nocturne inconsciente et désorientée accompagnée de comportements organisés mais ralentis (boire, manger, conduire, répondre à des questions, etc.) Il existe trois catégories de somnambulisme :
- Léger : mouvements dans le lit et déplacements ;
- A risque : mouvements dangereux, fréquence de crise supérieure à 2 fois par semaine ;
- De terreur : mouvements violents, hurlement, risque de défenestration.
Autres formes de somnambulisme :
- Le sleep-driving, ou conduite automatique de véhicule, qui concerne la conduite automobile maladroite et accidentelle.
- Le trouble alimentaire du sommeil se manifeste par des épisodes récurrents de prise involontaire de nourriture ou de substances non comestibles (tartine de DVD, steak congelé, jus de détergent, etc.).
- La sexsomnie est un comportement sexuel involontaire et amnésique survenant pendant le sommeil (phénomène rare).
- La déglutition avec suffocation parasomniaque est une variété rare de terreur nocturne associée parfois à des hallucinations hypnopompiques (état de réveil incomplet qui fait suite au sommeil) pharyngées. Elle se caractérisent par un réveil en sursaut avec une sensation de suffoquer et l’impression d’avoir inhalé un objet inhabituel que le dormeur essaie de recracher (ex. : pièce de monnaie, clous, cuillère, fourchette, ordinateur, queue de lézard).
2. Les terreurs nocturnes
Elles se manifestent, le plus souvent, entre 1 et 3h après l’endormissement. Le dormeur est assailli par une angoisse qui le dépasse et pour laquelle il ne contrôle pas ses réactions (pleurs, hurlements, sanglots…). Si on ne le réveille pas, il n’en gardera aucun souvenir. Si on le réveille, il est effrayé mais ne sait pas pourquoi.
3. Les éveils confusionnels
Le dormeur semble partiellement éveillé et est totalement désorienté avec des comportements automatiques parfois étranges. Le plus souvent, ils sont liés à des facteurs déclencheurs : sédatifs, troubles du rythme, privation de sommeil, troubles respiratoires ou moteurs, etc.
C/ Les parasomnies du sommeil paradoxal
1. Les cauchemars
Les cauchemars interviennent en général en fin de nuit et sont causés par un événement traumatisant (accident, agression, forte anxiété, etc.), un trouble de la personnalité ou un sevrage de drogue. Le dormeur se réveille, par exemple, en gardant un souvenir intense de son cauchemar et a du mal à se rendormir. Il est capable d’identifier la cause de ce qu’il ressent contrairement aux terreurs nocturnes.
2. Les troubles du comportement
Ces parasomnies touchent le plus souvent les hommes de plus de 50 ans. Le comportement du dormeur, qui vit son rêve, est généralement agressif ou défensif envers lui-même ou son partenaire. Troubles à prendre au sérieux car ils peuvent être des signes précoces de maladies dégénératives comme la maladie de Parkinson.
3. Les paralysies du sommeil
Ces paralysies surviennent chez les personnes atteintes de narcolepsie cataplexie et sont plus fréquentes pendant les phases d’endormissement et de réveil. Le dormeur est éveillé et lucide, pendant qu’il rêve, mais se trouve dans l’incapacité de crier et de bouger (mis à part les yeux et les muscles respiratoires). Son environnement semble habité par des « présences hostiles » dont il ressent parfois le contact physique de façon extrêmement réaliste ce qui amplifient son angoisse. Il s’agit alors d’un véritable rêve éveillé et conscient.
4. La catathrénie
Le dormeur est pris de gémissements, de grognement ou autres vocalisations nocturnes souvent accompagnées de plus ou moins violents sursauts de la tête ou du corps. Les troubles interviennent en général en début de nuit, au moment de l’endormissement ou pendant la phase de sommeil léger. Le dormeur peut réagir si on lui dit d’arrêter, c’est pour cette raison que l’on désigne ce trouble de bénin et auto apaisant.
III. Conclusion
Une question essentielle se pose lorsqu’il s’agit de sommeil : quel dormeur êtes-vous ?
Avez-vous des difficultés à vous endormir ? Vous réveillez-vous souvent la nuit ? Avez-vous la sensation de vous réveiller fatigué ou avec un mal de tête ? Votre besoin de sieste est-il irrépressible ? Vous réveillez-vous avec la sensation d’étouffer ? Êtes-vous incapable de vous endormir avant 2-3 h du matin ou encore plus tard ? Ronflez-vous fort ? Vous réveillez-vous confus ou dans une autre pièce que votre chambre sans savoir comment ? Vos jambes bougent-elles toutes seules ? Avez-vous des crampes pendant la nuit ? Êtes-vous anxieux ? Traversez-vous une phase de déprime ? Etc.
Les catégories
Toutes ces indications et bien d’autres peuvent aider à déterminer dans quelle catégorie de troubles vous vous situez :
- Retard de phase du sommeil
- Apnée du sommeil
- Enurésie
- Somniloquie
- Bruxisme
- Syndrome des jambes sans repos
- Somnambulisme
- Terreurs nocturnes
- Eveils confusionnels
- Cauchemars
- Trouble du comportement
- Paralysie du sommeil
- Catathrénie
Les origines
Ensuite, il convient d’identifier clairement le ou les origines de ce(s) trouble(s) afin d’envisager les meilleures directions à prendre pour vous apporter le soulagement le plus adapté.
Nombreuses méthodes et techniques de Sophrologie vous accompagne au quotidien dans les troubles du sommeil.
Pour autant, elles ne peuvent se substituer à un traitement, prescrit par votre médecin traitant ou par un spécialiste.
En Sophrologie, le sommeil est un sujet essentiel dans le mieux-être et n’est pas abordé à la légère.
SOURCES
10 catégories de troubles du sommeil et de l’éveil (DSM-5)
Les troubles du sommeil – Yves Dauvilliers
Les structures cérébrales qui nous éveillent et nous endorment
Sérotonine et sommeil : une histoire inachevée
Sommeil – Faire la lumière sur notre activité nocturne
Parasomnies de sommeil lent profond

